La mémoire collective d'une diaspora ne façonne-t-elle pas les perceptions et les réalités auxquelles elle fait face? Pour la communauté haïtienne aux États-Unis et autres, les préjugés raciaux et les stéréotypes n’auront-ils pas été évincés grâce à la reconnaissance des contributions réelles de ses membres?
En examinant le cas du pasteur Jean Renelus, on voit comment une valorisation plus équitable de la mémoire collective aurait pu prévenir des allégations aussi infondées que celles de "porteurs de Sida" et de "mangeurs de chiens", souvent suivies de politique migratoire xénophobe à l’encontre des Haïtiens.